voici une dépèche de l'éducation
"Quelque 200 personnes ont organisé un blocus samedi matin devant l'entrée du lycée Gustave Eiffel de Gagny (Seine-Saint-Denis) au cours duquel ont eu lieu de légers incidents entre des jeunes extérieurs à l'établissement et la police, a-t-on appris auprès du maire de la ville.
Selon le maire UMP de Gagny, Michel Teulet, ce blocus avait débuté à 08H00, "dans une ambiance très calme", afin de protester "contre la suppression de postes dans le lycée Gustave Eiffel".
Contactés par l'AFP, certains des manifestants ont confirmé avoir mené "un blocus pacifique". Ils regrettaient toutefois d'avoir été "délogés" par les forces de l'ordre.
"Vers 10H00, plusieurs jeunes extérieurs au lycée sont arrivés sur le lieu du blocus et ont commencé à envoyer des projectiles sur les policiers qui ont riposté en utilisant des gaz lacrymogènes et qui ont lancé quelques tirs de flashball, sans faire de blessés", a expliqué à l'AFP Michel Teulet.
Selon la police, ces légers incidents n'ont fait aucun blessé et le calme était revenu à 11H00 après la dispersion des manifestants.
Une assemblée générale est prévue lundi matin au lycée afin de décider de la suite à donner au mouvement."
Note du Doc' : Ces derniers propos sont tenus par le maire de Gagny, qui est arrivé bien après la fin du blocus, et qui n'a pas vu un élève porté par ses camarades après avoir reçu un projectile de FLASH BALL dans la jambe.
Il n'a pas vu non plus les nombreux élèves qui repartaient en boitant suite aux coups de matraque.
Rajout : Je rajoute aussi que la dégénérescence de notre blocus est due non pas au lancer de projectiles de la part d'élèves, mais bien à une volonté de forcer le passage de la police. Les projectiles ne sont arrivés que bien après l'attaque des forces de l'ordre. En gros, ce sont les forces de l'ordre qui ont commencé !